RUBRIQUE DE PRESSE

Critiques d’albums, coupures de presse, interviews : la rubrique de presse de Ending Satellites

Chroniques de webzine sur Ending Satellites

Vous trouverez ci-après des extraits de chroniques, coupures de presse et publications diverses à propos des trois premiers albums de Ending Satellites, ainsi que des maxis parus depuis janvier 2011. L’occasion de remercier les médias qui suivent et soutiennent ce projet, depuis son lancement pour certains.

billion passengers | Only one flight est le premier album de Ending Satellites, paru en 2012
And so sing the black birds est un album de Ending Satellites paru en 2013
Ending Satellites a sorti en 2013 un nouvel EP intitulé The lost tapes Volume A
Ending Satellites - The lost tapes Vol. B
A DÉCOUVRIR ABSOLUMENT
"Le disque nous propose un voyage aussi onirique qu’empreint d’un mystère"

Souvent de très grande facture, le disque nous propose un voyage aussi onirique (on pense parfois aux plages miraculeuses du pays de Syd Matters) qu’empreint d’un mystère tout aussi inquiétant que rude. […] Ending Satellites dessine une carte topographique parfaite de son île mystérieuse, où je me suis échoué ce soir par la grâce d’un geste non maitrisé et de sa bande-son corolaire, le magnifique 216 BPM on a Highway.

216 BPM on a highway figure sur le #43 des compilations A découvrir absolument, de même que We’re from near and far qui figure sur le #30.

LONGUEUR D'ONDES
"C’est prodigieux"

Il définit son projet comme musical et photographique, et effectivement en fermant les yeux à l’écoute de ces bandes perdues volume B, ce sont des milliers d’images qui défilent. Pas besoin de pilules multicolores aux propriétés variées, sa musique suffit à nous transporter vers des terres dont certains auront déjà exploré les confins avec Mogwai, les Islandais de Sigur Ros ou les frenchies de Air. Mais là on va encore plus loin et c’est prodigieux.

KR HOMESTUDIO
"Un voyage où les distances deviennent orbitales et les rencontres, magistrales"

Vraiment fort, ce sentiment que l’émotion parle la première. Tout comme l’instinct perçoit avant la raison, l’émotion expose ici comme une initiale, une majuscule d’emblée à la musique qui suit. C’est l’écho d’une route que nous offre Ending Satellites. Un voyage où les distances deviennent orbitales et les rencontres, magistrales. […] Les tons nous régalent de menus détails et d’immensités, de douceurs et d’intensités, de finesses et d’épaisseurs.

En 2012, Ending Satellites a été nommé parmi les KR découvertes de l’année, avec l’album 7 billion passengers | Only one flight.

FOUTRAQUE
"Quelque part entre Durutti Column, Noveller, The Chameleons et Mogwai"

Entre mélancolie cristalline et envolée post rock où la guitare rugit de ses riffs, les compos de Ending Satellites sont d’une beauté qui donne le vertige. Ici l’espace a beaucoup de présence. On n’est pas sous terre entre 4 planches mais bien dans les airs en haut d’une montagne ou d’un arbre millénaire planté dans une forêt ou dans le jardin de la famille paternelle. Quelque part entre Durutti Column, Noveller, The Chameleons et Mogwai, les 7 compositions de cet album sont une belle réussite sonore qui confirme le talent du multi instrumentiste Damien DUFOUR.

W-FENEC
"Sept pistes qui donnent dans le post rock de grande classe"

Aussi délicates qu’électriques, les sept pistes donnent dans le post rock de grande classe qui procure un plaisir immédiat, Damien n’a pas pour habitude de délayer ses idées à l’infini, il les exploite au mieux dans un temps que je juge toujours trop court. Pas le temps donc de le trouver trop long (le temps), on passe d’un paysage à l’autre, d’une atmosphère tendue à une autre plus relaxante, d’une promenade sur un clavier à des riffs distordus sur un manche de guitare mais quel que soit le tempo et l’humeur, on se trouve constamment en terrain connu. Celui, apaisant, de Ending Satellites.

BENZINE | HOP BLOG
"Sept titres bouleversants, d’une intensité remarquable"

Le troisième album de Ending Satellites paru au printemps 2017 fait sans doute partie de ce que l’on a entendu de mieux cette année en matière de post-rock atmosphérique avec l’album des américains de Heron. On y entendra une musique forcément très évocatrice, emprunte d’un certain lyrisme, aux harmonies superbes et pour tout dire, très exaltante. Au total, sept titres bouleversants, d’une intensité remarquable.

VACARM.NET
"Une harmonie spontanée et inexplicable"

Après l’escapade débranchée que proposait le “Vol. A”, notre musicien a eu pour projet de quitter un temps soit peu ses terres pour en découvrir d’autres et ainsi se permettre de créer cet album apothéotique. Le mélange des genres et des phases est d’autant plus sensible qu’il en devient une qualité indéniable, sans pour autant nous proposer un album aux ambiances sur-mesure, mais au contraire une harmonie spontanée et inexplicable. […] Toujours dans un farouche esprit de création et d’amour pour la musique, Damien nous livre-là un album imprévu, mais bienvenu.

INDIEMUSIC
"Une émotion viscérale et des tourments toujours plus dévorants"

Entre electronica, post-rock et rock alternatif, le projet Ending Satellites du Bayonnais Damien Dufour vient offrir un second volume à son recueil imaginaire et sonore, « The Lost Tapes », mêlant photographies de voyage et compositions musicales. Un album richement évocateur, partagé entre une émotion viscérale et des tourments toujours plus dévorants.

LES OREILLES CURIEUSES
"Des compositions post-rock instrumentales épiques et totalement cinématographiques"

Composé de sept morceaux, Ending Satellites nous emmène dans un espèce road movie où l’on voit différents paysages défiler sous nos yeux ou sous nos oreilles. Avec comme principales influences Mogwai, The Chameleons ou encore Noveller, le musicien multi-instrumentiste nous fascine avec ses compositions post-rock instrumentales épiques et totalement cinématographiques allant de « 216 BPM On A Highway » à « While You Are Here », en passant par les élégants « 1969 », « Miss and Mrs Young » ainsi que « A Place We Call Home » où les guitares rugissent aux côtés des sonorités électroniques raffinées.

CLAIR & OBSCUR
"Un album incroyablement riche en émotions, couleurs et contrastes"

Entre échappées instrumentales grandioses et climats minimalistes à la limite de l’ambient, c’est à un véritable voyage intérieur hautement cinématique que Damien Dufour nous convie avec son « And so sing the black birds », l’ouvrage étant d’ailleurs conçu comme la bande originale d’un film imaginaire, réalisé en simultané par l’auditeur durant une écoute attentive en mode « immersif ». […] On pourrait définir le style général de Damien Dufour comme un généreux mélange de post-rock (avec des emprunts habiles à l’esthétique Mono, Explosions In The Sky ou encore This Will Destroy You pour leur sens aiguisé de l’hybridation réussie entre sonorités rock et electro) et de musiques de films façon Ennio Morricone, de Cliff Martinez, de Yann Tiersen ou encore de John Murphy. […] Un disque aussi riche en mélodies qu’en textures, bourré de sensibilité et de feeling, tour à tour mélancolique, contemplatif, onirique, quand tout cela ne vous submerge pas à la fois. La grande classe, point barre.

TOTOROMOON
"Des atmosphères sonores riches et imagées"

Fort de ses envolées mélodiques et de ses jolis contrastes, à la croisée du rock alternatif, du post-rock et de l’ambiant, cet opus déploie des atmosphères sonores riches et imagées, et se déroule à bonheur. Chacun des morceaux qui le compose est une invitation réussie à l’évasion. A savourer sans modération. Un volume aussi abouti que savoureux, qui confirme la belle place que ce projet artistique a commencé à se forger dans le paysage musical actuel.

Vous pourrez également retrouver des chroniques des albums de Ending Satellites dans :